Premiers pas scandinaves
Publié le 8 Juillet 2013
Note du barbu : ceci est un article du barbu, qui doit encore chercher comment ajouter un rédacteur à son blog.
On a quitté les pays bas sous la flotte et traversé le nord de l'Allemagne sous la flotte en direction du Danemark. Ça a marché, on y est bien arrivé et en plus il y faisait beau. Le paysage change petit à petit : le plat pays disparaît, les collines sont plus boisées, la mer ne s'appelle plus "Du Nord".
La première étape fût Sønderborg, ville côtière à cheval entre une péninsule et une île. La mer est partout, les touristes ça va. Il y a un château médiéval qui fait aussi musée : on y va. L'entrée semble exagérément chère pour un petit musée, alors on dit au caissier que bon, bein on va juste regarder la boutique et s'en retourner. Surprise il propose moitié prix, sympa ce Danois. Ah oui, le Danemark c'est cher, de manière générale. La verdure est au prix de l'or, le fromage je ne t'en parle pas, la bière - qui déjà n'est pas très prometteuse - est presque inaccessible mais on ne risque pas de mourir de faim : les pommes de terres sont pas chères.
On passe pas mal de nuits en camping et c'est un bon endroit pour observer les vacanciers autochtones. Les conclusions de l'étude anthropologique menée par Anna et moi même entre le coin cuisine et le bloc sanitaire c'est que les Danois sont encore moins souriants que les fla les fla les flamandes. Enfin on est en bonne compagnie, surtout moi d'ailleurs.
La traversée du Danemark passe évidemment par Copenhague, la capitale. On s'offre deux nuits en auberge de jeunesse, ça coûte cher et on paie quasiment autant de parking pour la bagnole : ils sont fous. Il y a cependant des musées gratuits ou à prix raisonnable, alors on en profite. Au musée national on apprend que les vikings étaient plus portés sur les haches que sur les bijoux et à la glyptothèque on apprend que toutes les toiles qu'on voulait voir sont actuellement à la cave pour faire de la place. Échec de force 2.
À part ça la visite de Copenhague a montré qu'il s'agit d'une grande ville, qu'elle est quadrillée de canaux où les bateaux mouches manœuvrent laborieusement et que Christiania (la cité "hippie" en plein cœur de Copenhague) est une utopie toute fanée.
Ouais je fais le blasé t'as vu, genre le gars il veut de l'extrême et tout : mais non mais non c'est juste que je suis pressé d'arriver sur la vraie scandinavie, celle de l'autre côté!